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Festival Gospel de l’Estuaire 2015, c’est parti!

WesleyFort du succès de sa première édition, le Festival Gospel de l’Estuaire rempile pour un tour. Le concept? Des chorales qui se rencontrent et chantent le Gospel ensemble. Des artistes de la scène vivante du Gospel qui rencontrent les chorales pour leur communiquer lors des Masterclass quelque chose à partager ensemble sur scène!

Invitée de marque, Jean Carpenter est la marraine de cette nouvelle édition. Chanteuse américaine, elle a débuté le gospel dans son église locale de « Far Rockaway, Queens, New York » avant de se lancer dans une carrière internationale. Elle partage aujourd’hui sa vie entre la musique et son autre métier de pasteure ! A ses côtés, le pianiste et chanteur Wesley Semé reprendra des classiques du genre qu’il maîtrise à la perfection depuis son passage au sein des formations Total Praise, Gospel pour 100 voix et Tale of Voices.

– Concert de chorales: Vendredi 13 Novembre à 21 h, à l’église Sainte Marie de la Bastide, 62 Avenue Thiers, 33000 BORDEAUX

– Grand Concert Gospel World: Samedi 14 Novembre, Rocher de Palmer 650, CENON à 20h30

– Masterclass GOSPEL DEGREE

Dates: 24 & 25 Octobre, 8 novembre de 10h-13h/ 14h-17h (inscriptions à festivalgospelengironde@gmail.com)

Lieu: OCAC, rue Aristide Briand, CENON (33150)

Tarif : 90€ la session

Formulaire pre_inscription MASTERCLASS FGE 2015

Rejoignez-nous pour une expérience intense et personnelle du Gospel!

JEAN #5

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Monique THOMAS : une artiste au top !

Monique THOMAS

 

 

Notre marraine pour cette édition est coach vocal et chanteuse professionnelle. Née à Philadelphie (Pennesylvanie),

Née à Philadélphie, Aux Etats Unis, elle a été bercé par le Gospel, devenu sa première école de chant et l’inspiration de toutes ses interprétations musicales. Elle a commencé le chant dès son plus jeune âge,  écoute du gospel, du R&B et des artistes de la Motown. Dès lors, elle décide que la se trouve sa destinée.


Après des études de Jazz et de Lyrique à William Paterson University (New Jersey, Etats-Unis), Monique est venue en France pour enseigner le jazz et continuer à se former sur scène. En 2000, elle crée le CIAM gospel choir, une chorale à l’image du gospel moderne d’Amérique.
Par ailleurs, elle monte un groupe VOICES OF PRAISE dont les membres sont français et réalise 2 opus : « Voices of Praise live » et « It’s time ». Contrairement au concept classique des chorales de gospel, elle choisit la mise en place d’une équipe de 4 chanteurs et 4 musiciens.

Pour vous délecter de sa puissance vocale :

Si ça vous tente, elle vous accueillera volontiers au Rocher Palmer (Tram A – arrêt PALMER) du 07 au 11 juillet 2014 pour une session de stages. Elle s’achèvera par un concert le 11/07/14 à 20h30.Pour plus d’infos, RDV sur http://www.moniquethomasmusic.com/

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SPECIAL CHEF DE CHOEURS

Pour les stages et masterclass, il est prévu un module d’une heure par stage avec les intervenants uniquement pour les chefs de chœurs, soit en début de journée, soit en fin de journée, cela afin d’apporter à la formation continue des enseignants de musique une offre que les écoles de musique ne couvrent pas pour l’instant. Ces modules seront proposés sur invitation. Nous demandons aux chefs de chœurs intéressés de devenir adhérents (cotisation annuelle symbolique, renseignements au 07 50 32 45 84 ), et de faire la promotion du Festival auprès de leurs choristes.

KEVON

Kevon: l’artiste du moment

KEVON

KEVONDès l’âge de 5 ans, Kevon commence à chanter dans des chœurs d’enfants et assure son premier solo alors qu’il n’a 7ans.

Tout en perfectionnant sa voix, il commence le piano à 8 ans et développe son apprentissage de la lecture musicale en école de musique. Quelques années plus tard, sa rencontre avec le Gospel grâce à Richard SMALLWOOD va marquer un tournant dans sa vie. il intègre le groupe Alliance Tours et, avec lui, enregistre 3 albums. Il est découvert sur la scène Gospel parisienne en 2007 après un passage remarqué au Salon du Gospel se tenant au musée du Louvre.  S’ensuivront des prestations au Club Med World, à l’Opus Café, au théâtre de la Reine Blanche, au Comedia, à l’Alhambra, au New Morning, à La Cigale et dans d’autres lieux mythiques de la capitale.

Kevon a très récemment allié ses aptitudes en comédie à son aisance en chant dans la fabuleuse revue musicale Swimming Life, dans laquelle il se donne corps et âme et révèle chaque soir un peu plus de sa personnalité et de sa sensibilité.

Avec son groupe Tale Of Voices créé en 2008, il participe à l’émission « Sing Off 100% Vocal » et remporte la finale en octobre 2011, victoire qui conduira le groupe à signer avec Sony et le label Columbia Records, et qui aboutira à un premier album éponyme sorti en février 2012 ainsi qu’un second « LES VOIX DE NOËL » sorti en novembre 2012.

Par le biais de l’aventure Tale of Voices, Kevon a croisé la route de grands artistes tels Patrick BRUEL, Matt POKORA, Corneille, Chimène BADI, Amel BENT ou encore Yael NAïM, et continue en parallèle le développement de ses projets personnels.

En 2012, Kevon a décidé d’écrire et de composer son premier album. Son titre « MORE » actuellement en diffusion radio est le premier extrait de ce bel opus à venir.

Depuis le mois de juin 2014, Kevon fait partie d’un nouveau groupe vocal dénommé « Les Graffiti’s ». Ce groupe a pour vocation de revisiter les plus gros tubes des années 60 (les années yé yé) en y apportant une touche de modernité, tout en gardant une production musicale crédible et cohérente de l’époque. L’album « Les jours heureux » est un projet du label Columbia Records (Sonic music) et est disponible dans la France entière.

Les influences musicales de Kevon se promènent dans le sillage de Brian MC KNIGHT, Whithney HOUSTON, Usher, Stevie WONDER, Kirk FRANKLIN, et tant d’autres…

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Présentation festival Gospel

1) Quel festival pour le Gospel ?

gospel-gironde-citadelIdéalement, un festival concentre un certain nombre de concerts sur quelques jours, conviant le public à une expérience forte en densité. Assurément un schéma porteur pour les musiques déjà connues du grand public, mais plus délicat pour le Gospel, qui serait presque obligé de se défaire de sa modernité pour attirer les connaisseurs d’hier… Sans remise en question, un festival Gospel «de plus» n’apporterait rien de plus. Il faut plus qu’un autre festival. Une autre façon de faire, une autre façon de penser… Ce Festival n’est pas uniquement tourné vers le passé, il parle de tradition que les générations montantes s’approprient. Ce festival n’est pas consacré à une star du moment, car le Gospel est plus grand que le présent: le Gospel est intemporel. Ce festival n’est pas pour une élite d’avant-garde, car le Gospel s’adresse à tous ceux qui veulent s’en saisir. Semblable à un écrin qui attire autant l’attention sur lui que sur le joyau qu’il abrite, il nous faut une véritable « mise en arts » du Gospel, le tapis rouge qui accueille le Gospel d’hier à demain. Ni en amont, ni en aval, incontournable: faisons de ce festival l’estuaire du Gospel, construit en étoile telle une métropole musicale ouverte aux échanges, à l’Histoire, aux projets, en phase avec son temps, et dont le rayonnement attire. Nous voulons la cité du Gospel.

2) Quand l’Histoire et le Gospel se rencontrent dans la ville

La sémantique de l’eau est très présente dans la poésie du Gospel. Nous pouvons axer un aspect de ce festival sur un parallèle historique entre les villes fluviales (pour les communes de l’Estuaire telles que Blaye, Bourg sur Gironde, par exemple) et les Gospels de la première moitié du XXème siècle. Le côté historique et intime de certains sites peut se prêter à une programmation a capella, ce qui nous ouvre des possibilités de programmations pour les formes d’expression traditionnelles. Nous pourrions même, au cours de concerts « roots », remonter aux racines lyriques du Gospel et du NegroSpiritual à la façon de Barbara Hendricks et des Moses Hogan Singers. Mais l’Histoire pourrait aussi bien jeter un pont de musique jusqu’à aujourd’hui, en mettant en scène une simulation de bataille musicale entre la tradition lyrique et les musiques actuelles entre des orchestres, ou des chorales, bataille dont la ville serait le théâtre (je pense à cette initiative entre le trompettiste Wynton Marsalis et le chef d’orchestre Seiji Osawa interprétant à tour de rôle la même oeuvre de Tchaïkovski, l’un en Jazz selon les arrangements de Duke Ellington, l’autre restant dans l’interprétation Classique). Cette configuration s’appliquerait davantage à une formule Gospel Jazz (Louis Armstrong, The Good Book) / Musiques Actuelles pour les orchestres ou Barbershop / Choirs pour les ensembles vocaux.

3) A l’école du Gospel

gospel-festival-present2Si nous gardons à l’esprit que nous sommes à l’heure des réseaux sociaux et de la télé-réalité, nous aurions tout intérêt à proposer une formule où les gens pourraient s’investir, et pas seulement en tant que public. Pensons à impliquer le scolaire et les associations locales. Côté scolaire, pesons histoire de la musique, ateliers d’initiation pour les plus jeunes. Atelier de stage pour les collégiens et/ou jeunes adultes (une grande partie du répertoire Gospel se joue sur des rythmes proches de ceux des tubes de l’été!). Les projets rattachés au scolaire sont des ateliers séquentiels qui trouvent leur aboutissement durant le festival, et cela dans une approche de sensibilisation et de pédagogie (les spectacles impliquant les enfants permettraient d’atteindre un public familial, par exemple).

Pour les associations locales, projetons des opportunités de rencontres et de valorisation en proposant des scènes ouvertes, (nous avons recensés plus d’une dizaine d’association de Gospel sur la région). En impliquant le scolaire et le réseau associatif, l’objectif est de faire du festival une initiative que les gens puissent s’approprier, une initiative locale qui fidélise sur la durée… Pour toutes ces raisons, il est nécessaire que le festival conserve son statut «amateur». De plus, l’avantage d’un festival amateur, est qu’il est partiellement auto-financé.

4) Au bénéfice de l’expérience et de la mutualisation

gospel-festival-present3Considérons sérieusement le partenariat avec un autre Festival national. L’élément autour duquel les amateurs se rassembleraient en nombre, et cela tout style confondus, c’est la possibilité d’approcher un professionnel, voire de partager la scène avec un professionnel pour des moments inoubliables. En devenant partenaire d’un festival existant, nous pourrions établir un axe de collaboration culturelle inter régions, tout en donnant une nouvelle dimension à un événement déjà existant. Cela présente l’avantage de proposer d’autres dates aux spectateurs indisponibles pour le premier festival. Il conviendrait pour cela de prendre la juste mesure de la personnalité à inviter : il nous faudrait nous appuyer sur un(e) artiste d’envergure internationale, ayant la capacité de mobiliser un public qui viendrait spécialement, même de l’étranger. C’est la raison pour laquelle, je recommande le Festival de Gospel de Paris se déroulant fin octobre, début novembre: ils sont à la pointe de l’actualité du Gospel. (En outre, étendre cet événement dans notre région ferait coïncider ce calendrier avec la période de la fête des vendanges, de la Gerbaude, et autres festivités autour de l’eau et de l’estuaire). Si nous considérons que la poésie française a eu ses révolutions, la poésie du Gospel a son Victor Hugo: Kirk Franklin, véritable ovni qui allie la créativité dramatique à un génie musical hors pair. Kirk Franklin est l’invité du Gospel Festival de Paris 2013. L’expérience du Gospel Festival de Paris dans le genre en fait le pionnier. Les modalités financières restent à déterminer.

Nous profiterions du contexte pour organiser des conférences avec la presse, toute opportunité de rencontre à proposer au public et à la presse pour une communication optimale.

Depuis la collaboration de Mahalia Jackson avec Duke Ellington, la scène internationale a toujours accueilli le Gospel dans toute sa richesse.

Aujourd’hui, les comédies musicales font coacher leurs artistes par des maîtres à chanter Gospel. La télévision et les maisons de disque recrutent en grande partie leurs choristes dans les chorales professionnelles Gospel (Gospel 100 Voix a chanté avec Johnny Hallyday). Le Gospel est partout dans le paysage audio visuel, mais de manière diffuse. Osons le mettre clairement à l’honneur. Un Festival de Gospel amateur, sur trois jours, culminant avec un concert hors norme dans une salle de spectacle de renom. Un festival de pédagogie et de sensibilisation du grand public, générant des opportunités musicales, culturelles et de l’activité dans la région. Un festival amateur mettant l’accent sur l’accès et la participation à la culture pour les communes de l’Estuaire, voilà ce que j’ai à cœur. Mais surtout, un festival révélant au grand public toute l’étendue et la créativité du Gospel, levant le voile sur un renouveau artistique audacieux, sans cesse bouillonnant, en mouvement perpétuel. Un événement sans pareil.

fonegna-gospel-girondeFonegna COPIE

Artiste chanteuse

Chef de Choeurs

Enseignante de techniques vocales

Fonegna est née de parents malgaches à Paris à l’automne 1972. Cette seule date souligne la particularité de son parcours ; Fonegna a partagé sa vie entre la France, Madagascar et l’île de la

Réunion, ce qui lui a donné le goût des mélanges. Très tôt dans son adolescence, elle se sent attirée par la musique. Elle devra pourtant attendre plusieurs années avant de prendre ses premiers cours de piano, puis des cours de chant avec Stéphane MALBEC GARCIA à l’IREM de Bordeaux. Ses premières découvertes lui apportent la passion de l’harmonie et l’amour du chant. Aujourd’hui chef de choeurs de la chorale Nomena GOSPEL, Fonegna s’illustre dans de multiples prestations Jazz, Soul aux accents de World Music à travers l’Aquitaine. Fonegna est titulaire du certificat FNEIJMA.

Contact : festivalgospelengironde@gmail.com